Le sommet tripartite, qui a réuni jeudi 25 février, à Damas, le président syrien, Bachar elAssad, son homologue iranien, Mahmoud Ahmadinejad, et le secrétaire général du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, fait couler beaucoup d’encre au MoyenOrient et dans les capitales occidentales. S’agitil d’une rencontre médiatique uniquement organisée «pour la photo», d’un tournant «historique et stratégique» dans le conflit avec Israël ou d’une formulation de nouvelles règles dans ce même conflit? Analyse d’un sommet qui intervient à un timing bien particulier, caractérisé par la multiplication des déclarations belliqueuses de part et d’autre.