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Nº 3106 du vendredi 4 octobre 2019

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    Anna Bondavalli Ward «ROMÆ | Un autre regard» Beit Beirut.  Les 18 et 19 octobre. Premier livre et première exposition pour Anna Bondavalli Ward qui présente de superbes clichés inédits de la «ville éternelle»,...
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Anna Bondavalli Ward

«ROMÆ | Un autre regard»

Beit Beirut. 
Les 18 et 19 octobre.

Premier livre et première exposition pour Anna Bondavalli Ward qui présente de superbes clichés inédits de la «ville éternelle», Rome. Née en Italie et vivant depuis longtemps à Beyrouth avec sa famille, la photographe est partie en quête d’un passé révolu et livre des images mixant passé et présent en immortalisant les faces variées de la cité romaine. Un magnifique hommage à un lieu de prédilection, illustrant la splendeur classique de Rome juxtaposée au dynamisme contemporain de la vie moderne. Les photographies d’Anna Ward, au parfum inédit et frais, projettent une lumière nouvelle sur une cité immortelle. «Au moment même où j’appuie sur le déclencheur, j’ai conscience de vivre un privilège unique: celui de saisir ces instants irremplaçables, arrachant au temps réel l’objet/sujet capturé pour l’inscrire dans une nouvelle dimension, intemporelle», confie cette amoureuse de Rome. A découvrir durant deux jours sur les cimaises d’un lieu emblématique de Beyrouth, ainsi qu’à travers son livre (éditions Noir Blanc Et Caetera) qu’elle signera le 18 octobre à 17h à Beit Beirut, puis au salon du livre, le 13 novembre.



Ramses Wissa Wassef Art Center

Tapestries from Egypt - Flowers from the Nile

Galerie Cheriff Tabet
Jusqu’au 16 octobre.

La galerie Cheriff Tabet expose une sélection d’une quarantaine de superbes tapisseries dans la plus pure tradition des artistes tisserands d’Egypte. Généreux jardins en fleurs, oiseaux multicolores, scènes végétales et florales sont reproduits en fils de laine ou de coton, par des artistes du centre d’art Ramses Wissa Wassef établis dans le village de Harrania, à quelques encâblures des pyramides de Gizeh. Des pièces uniques tissées au cours des deux années passées et qui raviront les visiteurs. Le centre d’art, ouvert par l’architecte égyptien Ramsès Wissa Wassef, a transformé le travail de tissage issu des traditions et de l’artisanat de l’Egypte ancienne, en une véritable institution. Il permet de donner à voir des tapisseries minutieuses, colorées avec les teintures en vigueur depuis des siècles, désormais exposées dans les musées les plus prestigieux au niveau international. A ne pas manquer…

 

Jenny Saleh

 

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Éditorial
Tout n’est pas perdu

L’exploitation à des fins politiques des difficultés économiques et du malaise social actuels est malvenu autant que les arguments avancés par les gens au pouvoir pour se dédouaner, justifier leur incurie et leur incapacité à faire face aux défis, en se barricadant derrière l’héritage du passé. Certes, l’héritage est lourd, difficile à gérer, mais le pouvoir est continuité et les dirigeants d’aujourd’hui ne peuvent pas rejeter sur ceux d’hier la responsabilité de ce qui nous arrive.Nous payons aujourd’hui le prix des choix économiques erronés et des politiques financières impertinentes qui ont occasionné d’immenses dommages, qui, nous en sommes convaincus, ne sont pas irréparables. Ces choix se résument à la politique d’endettement justifiée au sortir de la guerre par les besoins de la reconstruction d’un pays dévasté par une folie meurtrière qui a duré 15 années. Des dizaines de milliards de dollars ont été dépensés pour, soi-disant, financer de nouvelles infrastructures et la remise à niveau des anciennes. En réalité, une infime partie de ces fonds est allée à ce à quoi ils étaient destinés et le reste a fini dans les poches de la classe dirigeante. Combien de Premiers ministres, aux moyens modestes, ne sont-ils pas devenus des tycoons? Combien de ministres ne se sont-ils pas transformés en banquiers ou de députés en entrepreneurs et en hommes d’affaires? L’argent est allé enrichir une nouvelle classe politique de basse extraction morale, parasitaire et sans scrupules, qui a pillé le pays pendant un quart de siècle. L’endettement s’est poursuivi outrancièrement, non plus pour financer la réhabilitation de l’infrastructure, mais pour payer le service de la dette. Le pays s’est alors installé au fil des ans dans un cercle vicieux qui aurait dû le précipiter dans l’abîme depuis des années, mais la catastrophe a été évitée en raison de la conjoncture internationale, entre 2008 et 2010, qui a permis au Liban d’attirer des dizaines de milliards de dollars qui fuyaient les économies occidentales meurtries par la crise mondiale.Au lieu de mettre à profit ce sursis providentiel, la classe politique corrompue a poursuivi son pillage systématique des ressources de l’Etat, jusqu’à ce que nous arrivions au point où nous en sommes aujourd’hui.Tout n’est perdu. Mais l’heure n’est plus aux mesquineries et aux règlements de compte. Il faut repenser tout le modèle économique, jeter aux oubliettes la mentalité rentière et revenir au cycle de la production. Il faut impérativement réduire la facture des importations qui s’élève à 16 milliards de dollars par an, une somme injustifiée pour une population de 4,5 millions d’habitants. Il faut la réduire de plusieurs milliards de dollars, pour ne plus dépendre autant des humeurs du billet vert et des pressions de son géniteur. Pour cela, les Libanais ont un rôle à jouer. Ils doivent reprendre confiance dans leurs capacités à créer et à fabriquer des produits à valeur ajoutée. Ils doivent consommer libanais. C’est dans cet esprit que Magazine a consacré son dossier de couverture, ce mois-ci, à l’industrie libanaise dans toutes ses déclinaisons. En achetant libanais, nous réduisons la facture des importations et, par conséquent, le déficit de la balance des paiements. Mais pas seulement. Nous boostons la production locale, ce qui poussera les industriels à créer des emplois, et qui conduira, forcément, à la relance de la consommation. En achetant un produit libanais, chacun d’entre nous, à son niveau, contribue à l’apparition d’une dynamique vertueuse, seule capable de briser le cercle vicieux dans lequel ceux qui nous gouvernent ont plongé notre pays. ●


 Paul Khalifeh
   

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