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Nº 3106 du vendredi 4 octobre 2019

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Prêts-logement subventionnés
310 millions $ de la BDL en 2019

La BDL a émis la circulaire intermédiaire no 524 du 3/9/2019 en vertu de laquelle elle a augmenté à 310 millions $ le montant total de ses fonds dédiés aux prêts-logement subventionnés qui seront accordés aux candidats via les banques commerciales jusqu’à fin 2019. Néanmoins, la Banque centrale n’a pas modifié le mécanisme sur base duquel les banques commerciales peuvent bénéficier de ce financement. Le procédé consiste à ce que ces banques ouvrent chacune un compte spécial en livres auprès de la BDL, résultat d’une opération de change entre les deux parties portant sur l’octroi de dollars à la BDL contre des livres. Ces banques ne seront pas soumises au respect du ratio maximal de prêts/dépôts de 25% tel qu’exigé en août 2018. La circulaire du 23/9/2019 stipule de même que la Banque de l’Habitat est en mesure de bénéficier de la subvention de la BDL jusqu’à fin 2019.


Biens-fonds publics
Des violations aux abords du Litani sur 500 000 m2 

Des violations sur les biens-fonds de l’Etat sur les abords et rives du fleuve Litani s’étendraient sur 500 000 m2. Cette surface longe les rives du Litani entre la Békaa-ouest et Kasmiyeh. Il s’agit de chalets, de complexes balnéaires, de points de divertissements et de restauration et même d’habitations qui ont été érigés illégalement sur les biens-fonds publics. Dans une première étape, 8 000 m2 de terrain ont été libérés à Kfarassir dans le caza de Nabatié et 21 000 m2 à Kaakaiyet el-Jisr.   


Transactions immobilières
Recul de 23,5% de janvier à juillet

25 384 transactions immobilières ont été enregistrées de janvier à fin juillet 2019, reflétant un recul de 23,5%, contre 33 199 opérations conclues sur la période couverte un an auparavant. En termes de répartition, 4 405 transactions ont été recensées à Baabda de janvier à fin juillet 2019 soit une part de 17,4% du total des transactions conclues sur ladite période, suivi par le Liban-nord (16,7%) et Zahlé (13,9%).


La loi du bâtiment
La régularisation se poursuit 

Le Parlement a voté une loi portant sur la régularisation des violations à la loi du bâtiment pour les infractions commises depuis 47 ans, entre 1971 et 2018. La loi a été approuvée à une confortable majorité puisque 25 députés seulement s’y sont opposés. Depuis 1968, l’Etat promulgue des législations de régularisation au motif de renflouer les caisses du Trésor.


Nouvel hôtel à Barouk en 2020
Les travaux d’excavation ont démarré à Barouk, dans le Chouf, pour la construction d’un établissement hôtelier. Le propriétaire du projet qui a souhaité garder l’anonymat investirait près de 2 millions $ à l’exclusion du prix du terrain. La surface bâtie du projet s’étend sur 5 000 m2. Elle comprendrait les cinq étages dont deux en sous-sol. L’établissement hôtelier comprend 40 chambres ainsi que plusieurs installations dédiées au bien-être et au loisir dont un spa et une piscine. Le Chouf connaît un regain d’intérêt de la part des touristes. Plusieurs maisons d’hôtes et de petits hôtels y ont vu le jour en 2019 dont celui de Maasser al-Fundok.    

Jardin du Mufti Khaled 
Parc de stationnement souterrain

Les espaces verts sont en voie de disparition à Beyrouth et sa proche banlieue. La forêt de pins de Beyrouth s’est vue récemment amputée récemment d’une superficie de 250 000 m2, alors qu’elle s’étendait par le passé sur 1 200 000 m2. A présent c’est le jardin public Mufti Hassan Khaled, le seul espace vert public encore existant dans le périmètre de Tallet el-Khayat, Mar Elias, Verdun et Aïsha Bakkar de disparaître. Il sera remplacé par un parc de stationnement souterrain de cinq étages. Un projet de construction géré par la municipalité de Beyrouth pour une enveloppe d’environ
8 millions $.

 

Liliane Mokbel

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Éditorial
Tout n’est pas perdu

L’exploitation à des fins politiques des difficultés économiques et du malaise social actuels est malvenu autant que les arguments avancés par les gens au pouvoir pour se dédouaner, justifier leur incurie et leur incapacité à faire face aux défis, en se barricadant derrière l’héritage du passé. Certes, l’héritage est lourd, difficile à gérer, mais le pouvoir est continuité et les dirigeants d’aujourd’hui ne peuvent pas rejeter sur ceux d’hier la responsabilité de ce qui nous arrive.Nous payons aujourd’hui le prix des choix économiques erronés et des politiques financières impertinentes qui ont occasionné d’immenses dommages, qui, nous en sommes convaincus, ne sont pas irréparables. Ces choix se résument à la politique d’endettement justifiée au sortir de la guerre par les besoins de la reconstruction d’un pays dévasté par une folie meurtrière qui a duré 15 années. Des dizaines de milliards de dollars ont été dépensés pour, soi-disant, financer de nouvelles infrastructures et la remise à niveau des anciennes. En réalité, une infime partie de ces fonds est allée à ce à quoi ils étaient destinés et le reste a fini dans les poches de la classe dirigeante. Combien de Premiers ministres, aux moyens modestes, ne sont-ils pas devenus des tycoons? Combien de ministres ne se sont-ils pas transformés en banquiers ou de députés en entrepreneurs et en hommes d’affaires? L’argent est allé enrichir une nouvelle classe politique de basse extraction morale, parasitaire et sans scrupules, qui a pillé le pays pendant un quart de siècle. L’endettement s’est poursuivi outrancièrement, non plus pour financer la réhabilitation de l’infrastructure, mais pour payer le service de la dette. Le pays s’est alors installé au fil des ans dans un cercle vicieux qui aurait dû le précipiter dans l’abîme depuis des années, mais la catastrophe a été évitée en raison de la conjoncture internationale, entre 2008 et 2010, qui a permis au Liban d’attirer des dizaines de milliards de dollars qui fuyaient les économies occidentales meurtries par la crise mondiale.Au lieu de mettre à profit ce sursis providentiel, la classe politique corrompue a poursuivi son pillage systématique des ressources de l’Etat, jusqu’à ce que nous arrivions au point où nous en sommes aujourd’hui.Tout n’est perdu. Mais l’heure n’est plus aux mesquineries et aux règlements de compte. Il faut repenser tout le modèle économique, jeter aux oubliettes la mentalité rentière et revenir au cycle de la production. Il faut impérativement réduire la facture des importations qui s’élève à 16 milliards de dollars par an, une somme injustifiée pour une population de 4,5 millions d’habitants. Il faut la réduire de plusieurs milliards de dollars, pour ne plus dépendre autant des humeurs du billet vert et des pressions de son géniteur. Pour cela, les Libanais ont un rôle à jouer. Ils doivent reprendre confiance dans leurs capacités à créer et à fabriquer des produits à valeur ajoutée. Ils doivent consommer libanais. C’est dans cet esprit que Magazine a consacré son dossier de couverture, ce mois-ci, à l’industrie libanaise dans toutes ses déclinaisons. En achetant libanais, nous réduisons la facture des importations et, par conséquent, le déficit de la balance des paiements. Mais pas seulement. Nous boostons la production locale, ce qui poussera les industriels à créer des emplois, et qui conduira, forcément, à la relance de la consommation. En achetant un produit libanais, chacun d’entre nous, à son niveau, contribue à l’apparition d’une dynamique vertueuse, seule capable de briser le cercle vicieux dans lequel ceux qui nous gouvernent ont plongé notre pays. ●


 Paul Khalifeh
   

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