USJ. Remise des diplômes à la faculté des sciences politiques
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Nº 3104 du vendredi 2 août 2019

USJ. Remise des diplômes à la faculté des sciences politiques

 
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L’Université Saint-Joseph a célébré la fin des études de 250 étudiants des facultés des sciences politiques, d’économie et de droit et de l’Institut supérieur des sciences de l’assurance avec comme président d’honneur  M. Roger Nasnas PDG D’AXA ME. , et ancien président du Conseil économique et social. M. Nasnas a remis avec le recteur de l’USJ, le professeur Salim Daccache, sur le campus de Mar Roukoz, les certificats de fin d'études en présence de personnalités politiques, économiques et sociales, de vice-présidents de l'Université jésuite, de doyens, de professeurs et de parents de diplômés.

«À chaque nouvelle remise de diplômes, une nouvelle aube se lève pour mon pays.» C’est en ces termes pleins d’espoir que l’ancien président du Conseil économique et social, Roger Nasnas, s’est adressé aux nouveaux diplômés du campus des sciences sociales de l’USJ.  M. Nasnas en a profité pour rendre un vibrant hommage à l’USJ, « toujours vivante », une université qui lui a appris à « établir un lien permanent entre ce qui est scientifique et ce qui est pragmatique », dans une société « en pleine mutation». Après avoir brièvement fait part aux nouveaux diplômés de son expérience personnelle, Roger Nasnas a invité les étudiants « à consolider la culture de la citoyenneté et à construire l’État civil, l’éducation étant le point de départ de ce projet ». « Je voudrais en souligner ici les trois piliers, a-t-il ajouté. Le premier, c’est la liberté de l’éducation ; le deuxième, le lien entre l’éducation, le marché du travail et le progrès social ; le troisième, l’amplification du rôle des femmes dans la vie économique et nationale. » « Il est urgent de lier l’enseignement universitaire aux besoins de la société et au processus global de développement », a-t-il insisté.

De son côté, le recteur de l’USJ, Salim Daccache, s’est adressé en ces termes aux nouveaux diplômés: « La crise socio-économique de chez nous témoigne éminemment d’une incapacité à gérer nos affaires pour le bien de tous. Évidemment dans notre pays, la question de l’éducation, de la santé des gens et la protection de cette santé viennent en tête des questions urgentes à traiter avec les déchets. Pour cela, nous avons besoin de bons avocats, d’économistes, d’assureurs et surtout de politiciens dont le seul objectif est de servir la nation et non qu’ils en soient servis. »
Au nom des anciens de l’USJ, le président de leur fédération, Abbas Halabi, a cité Confucius affirmant : «La plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever après chaque chute.» Partez à la découverte du monde, allez explorer les horizons les plus tentants et les plus inconnus, mais ne perdez pas de vue votre port d’attache. Nos racines sont nos forces. »

Enfin, représentant les nouveaux professionnels, Nour Fakhir, étudiante à la FSE, a déclaré : « Ce soir, notre parcours universitaire s’achève sur une note joyeuse et positive, mais la fin de nos études fait peser sur nos épaules de lourdes responsabilités (…). Ce soir, nous passons du stade d’observateurs à celui d’acteurs ; jusque-là nous regardions impuissants l’état du pays, aujourd’hui le temps est venu d’œuvrer pour le Liban dont nous rêvons. Maintenant que nous maîtrisons la science de l’économie, il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans la maîtrise de notre avenir.»

 

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La stratégie invisible de Donald Trump

Au-delà du discours populiste, des dérives racistes et des propos inconséquents, le plus inquiétant dans la personnalité de Donald Trump c’est qu’il donne l’impression de faire cavalier seul, dans le sens où certaines des décisions qu’il prend ne semblent pas s’inscrire dans le cadre d’une stratégie mûrement réfléchie, minutieusement élaborée, et convenablement mise en œuvre par les différents départements du processus du «decision-making» aux Etats-Unis. Une stratégie prévoyant les conséquences sur les équilibres mondiaux et prenant en compte les intérêts de ses alliés.Le président américain a ainsi marqué une pause dans sa guerre commerciale contre la Chine après avoir pris des sanctions à l’emporte-pièce, sans en mesurer l’impact sur l’économie américaine. La tentative de mettre à genoux le Chinois Huawei s’est heurtée aux réticences d’un grand nombre d’entreprises américaines, qui ont fait pression sur l’Administration. Sur un plan plus général, Pékin a riposté par des mesures ciblées contre la taxation par Donald Trump de produits chinois d’une valeur de plusieurs centaines de milliards de dollars. Les mesures de rétorsion chinoises ont mis à mal le secteur agricole aux Etats-Unis, pour qui l’Empire du milieu constituait un important marché. Le président Trump s’est donc tiré une balle dans le pied puisque les agriculteurs constituent une pierre angulaire de sa base électorale. C’est principalement pour répondre à leur demande que le locataire de la Maison-Blanche a décrété une trêve avec Pékin.Par ailleurs, les mesures contre Huawei ont poussé le géant chinois à accélérer ses programmes d’autonomisation pour ne plus dépendre exclusivement des logiciels et autres produits fabriqués par les entreprises américaines. Bien que les Etats-Unis aient reculé, Huawei poursuivra sur la voie de l’autonomisation car rien ne garantit que demain, ou un autre jour, Donald Trump ou un autre président, ne décideront pas de revenir à l’option des sanctions.Plus proche du Liban, la confrontation entre les Etats-Unis et l’Iran donne lieu aux mêmes observations. Par vanité ou par ignorance, Donald Trump croyait, à tort, que Téhéran lèverait le drapeau blanc au bout de quelques mois de sanctions, couplées de menaces. Les sanctions sont toujours là mais les menaces, elles, perdent du volume. Au tout début, Trump menaçait la République islamique des pires gémonies si elle osait s’en prendre «aux ressortissants US, aux intérêts américains et aux alliés des Etats-Unis». Puis les «alliés» ont disparu de son discours, suivis des «intérêts», vu qu’il n’a pas riposté à la destruction du drone-espion Triton, qui vaut 220 millions de dollars, par un missile iranien qui a coûté lui quelques dizaines de milliers de dollars.Dans le bras de fer irano-américain, le monde assiste presque en temps réel, aux scènes de ménage entre Donald Trump et certains de ses conseillers, comme John Bolton, un va-t’en-guerre patenté qui cherche à entraîner son patron dans un conflit militaire que ce dernier ne souhaite pas en pleine campagne électorale.Dans ce paysage lamentable et pitoyable, les alliés des Etats-Unis sont les dindons de la farce. Ils constatent, avec effroi, que leur protecteur n’est pas si pressé de les protéger. C’est probablement pour cette raison que les Emirats arabes unis ont commencé les manœuvres pour un atterrissage en douceur en se désengageant de la guerre du Yémen.  


 Paul Khalifeh
   

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