Le Gray. Leader de l’hôtellerie de luxe au Liban
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Nº 3102 du vendredi 7 juin 2019

Le Gray. Leader de l’hôtellerie de luxe au Liban

 
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    Le Gray. Leader de l’hôtellerie de luxe au Liban
    Le Gray Beirut vient d’être auréolé du Lebanon’s Leading Luxury Hotel par les World Travel Awards à Abou Dhabi. Une récompense de plus pour cet hôtel ouvert en 2009, qui...
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Le Gray Beirut vient d’être auréolé du Lebanon’s Leading Luxury Hotel par les World Travel Awards à Abou Dhabi. Une récompense de plus pour cet hôtel ouvert en 2009, qui vise l’excellence dans tous les domaines. Son directeur général,Georges Ojeil, nous en dit plus.


Le Gray Beirut a été récompensé, en avril, par les World Travel Awards. En quoi consiste cette distinction?
Effectivement, Lebanon’s Leading Luxury Hotel ou premier hôtel de luxe au Liban est une distinction qui confirme le positionnement de Le Gray, Beirut en tant que leader de l’hôtellerie luxe au Liban.
C’est le résultat d’un vote qui a débuté en février 2019 et s’est terminé par l’annonce des résultats le 25 avril. Le vote a été lancé par les World Travel Awards, qui viennent de célébrer leur 26e anniversaire. Ils sont reconnus comme l’ultime emblème de l’excellence dans l’industrie du voyage, du tourisme et de l’hôtellerie. Les prix ont été distribués aux lauréats lors d’un dîner de gala grandiose au Warner Bros. World à Abou Dhabi en présence de la crème des leaders du monde de l’hôtellerie et du tourisme. Nous sommes fiers de cette distinction qui a aussi fait brillé le Liban devant un public remarquable.

Votre établissement possède déjà un palmarès imposant. Quels sont les plus importants prix qu’il a remportés?
Le Gray a été listé par TripAdvisor parmi les 25 meilleurs hôtels du Moyen-Orient en 2018 après avoir été numéro un depuis début 2016 sur le listing Liban du fameux site-référence dans le monde du voyage et de l’hôtellerie, un positionnement qui lui a valu le Expert Choice Award 2018 aussi. Il a été listé parmi les 5 meilleurs hôtels de la région par le prestigieux Prix Villégiature en 2018 de la meilleure piscine d’hôtels au Moyen-Orient en 2018 et PureGray Spa a été élu meilleur spa d’hôtel au Liban en 2017 et 2018 par les World Spa Awards.

Qu’est-ce qui distingue Le Gray des autres hôtels de luxe au Liban et dans la région?
Le Gray est en fait un concept car il a sa propre définition du luxe qui puise dans le confort du client et qui s’interprète par un luxe discret. Le client qui vient à Le Gray vient pour vivre une expérience, il ne vient pas juste pour dormir ou manger. Notre client est un client fidele qui vient pour les petites attentions qui l’attendent, pour le service individuel qui reconnaît toutes ses préférences et pour l’ambiance conviviale et «homey» qu’il vit de par l’intérieur cosy et artistique des lieux.

Quelle a été votre stratégie pour avoir réussi à maintenir un bon taux de remplissage durant les 3 dernières années, qui ont été assez difficiles pour le secteur de l’hôtellerie?
Depuis son ouverture en 2009, Le Gray avait suivi une stratégie de diversification de sa clientèle par rapport aux secteurs et aux marchés. Nous nous sommes donc basés sur ce fait et avons amplifié nos efforts dans cette direction. Nos équipes de Vente et Marketing participent aux principaux salons de tourisme en Europe ainsi qu’à Dubaï. Par conséquent, nous sommes numéro 1 en taux de remplissage sur le rapport STR qui répertorie et analyse la performance des hôtels par catégorie et par classe.

Quel est le profil de votre clientèle?
Nous avons une majorité de clients «business» ou affaires à la suite de la stratégie que nous avons suivie pour maintenir un bon remplissage en l’absence de tourisme et qui est de 60% contre 40% de clients. Avec le retour du tourisme, nous visons à atteindre un taux égal de 50% par secteur. Pour entrer dans les détails des profils et des nationalités, nos clients viennent d’Europe et d’Amérique du nord avec un pourcentage de 46% globalement et 45% pour la région Mena. Le reste vient du reste du monde.

Vous avez agrandi l’hôtel et amplifié vos services plus spécialement en salles de conférences et banquets. Parlez-nous de cette extension et de la clientèle que vous voudriez attirer.
La réussite de l’hôtel a mis en évidence un manque à gagner principalement en capacité de salles de conférences et banquets. Nous en avons aussi profité pour agrandir l’entrée de l’hôtel, ajouter un lobby, incontournable dans un hôtel de luxe et nous avons augmenté notre inventaire de 16 unités pour atteindre les 103 chambres et suites. Nos salles de conférences et banquets sont Le Grand Salon, une salle de 500 m2 avec un plafond artistique fabuleux en lumière LED; la Muse Room, une salle plus petite distinguée par son intérieur et ses panneaux vitrés qui donnent l’effet de lumière de jour; la Boardroom, une salle de réunions qui peut contenir 20 personnes, équipée d’installations électroniques dernier cri en plus de la Meeting Room qui existait déjà et qui peut accueillir 10 à 12 personnes. Les nouvelles salles se distinguent aussi par une salle de projection dotée d’un écran haute définition et d’un système sonore Dolby surround avec 52 sièges. Celle-ci est idéale autant pour une présentation professionnelle qu’une projection de film en privé.
En plus de cette extension, nous avons de même rénové nos deux suites présidentielles qui sont maintenant deux suites signature, baptisées Le Gray Suites. En plus de tout ça, l’hôtel a exprimé son amour pour l’art en créant une salle d’exposition, The Atrium, dans le cœur de sa fameuse structure architecturale en bois et vitres.

Quels sont vos prochains objectifs de développement?
Je reste discret à ce sujet jusqu’à ce que je puisse en dévoiler quelques détails. Mais d’autre part, j’aimerais dire que le succès est autant une conséquence qu’une récompense, et je suis personnellement convaincu que c’est un parcours qui commence par un simple pas, mais dont les horizons sont illimités. Ces distinctions et cette réussite de Le Gray récompensent les efforts d’une équipe professionnelle, unie et focalisée non seulement sur le succès, mais sur la distinction et l’excellence.


 

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Éditorial
L’inacceptable dictaturedes agences de notation

Le gouvernement avait à peine approuvé le projet de budget 2019 que l’agence de notation internationale Standard & Poor’s (S&P) se fendait d’un commentaire négatif, expédié sous forme de mail. Signé par Zahabia Salim Gupta, analyste chargée du Liban à S&P, le communiqué estime que l’objectif de réduction de déficit public annoncé par le gouvernement libanais pourrait ne pas suffire à redonner confiance aux investisseurs. «Nous estimons que le déficit atteindra environ 10% du PIB en 2019 (…) En l’absence de mesures substantielles pour augmenter les recettes de l’État et réduire ses dépenses, nous tablons sur une augmentation du ratio dette/PIB, qui atteindra un seuil de 160% en 2022», a notamment affirmé Zahabia Salim Gupta.Ce jugement précipité – de l’avis des plus éminents experts économiques libanais – qui donne un mauvais signal à la communauté des affaires, aux investisseurs et aux citoyens libanais, suscite de nombreuses interrogations de par son timing et ses objectifs réels. Pour quelqu’un qui brandit l’argument de la «confiance», Mme Gupta n’a pas l’air très soucieuse d’aider à la rétablir. Sauf si son véritable but est justement de procéder à un travail de sape de ce qu’il reste de confiance dans l’économie libanaise et dans sa capacité à se redresser.En lisant ces lignes, certains nous accuseront de voir des complots partout. Libre à eux de se complaire dans leur naïveté et de continuer à prendre pour parole d’Evangile ce qui est émis par ces sacro-saintes institutions internationales. Libre à eux, aussi, de ne pas douter des compétences de ces experts et de refuser de leur attribuer des intentions douteuses.Pour notre part, nous gardons en mémoire les graves dysfonctionnements des agences de notations qui se sont lourdement trompées à plusieurs reprises ou qui ont failli au rôle de régulateur qui leur a été conféré, sans qu’elles ne le méritent réellement.L’incapacité des grandes agences à anticiper la crise des subprimes aux Etats-Unis, en 2007-2008, a soulevé de nombreuses interrogations non seulement quant à leurs réelles compétences et à leur efficacité mais aussi au sujet de leur code d’éthique et de leur échelle de valeur. Ceux-ci semblent essentiellement guidés par la profitabilité.Concernant Standard & Poor’s, nous rappelons à ceux qui s’émerveillent devant ses jugements, que cette agence, comme toutes les autres d’ailleurs, collectionnent les prestations douteuses. L’agence a été publiquement sanctionnée en juin 2014 par l’Autorité européenne de surveillance des agences de notation pour avoir «par erreur» annoncé une dégradation de la note de la France en 2011.En 2015, la Securities and Exchange Commission (SEC) aux Etats-Unis a décidé de bannir pour un an Standard & Poor’s de l’un des marchés d’émission de dette les plus lucratifs, celui de l’immobilier commercial. Cette sanction, assortie d’une amende de 60 millions de dollars, a été prise car S&P a émis des notes trop complaisantes sur des obligations intégrant des prêts hypothécaires subprimes ayant alimenté la crise financière.Même le Sénat américain avait révélé dans un rapport que Moody’s et Standard & Poor’s avaient eu des comportements éthiques discutables et condamnables.La liste des couacs est longue mais nous en resterons là. Nous préférons accorder la primauté aux experts libanais, reconnus dans le monde entier pour leurs compétences, plutôt qu’à des «analystes» aux sombres desseins. Ce sont les Libanais que nous écouterons. Qui a dit que nul n’est prophète en son pays?  


 Paul Khalifeh
   

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