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Nº 3102 du vendredi 7 juin 2019

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Magazine
Mensuel d’actualité économique, politique et lifestyle, Magazine est diffusé à 16000 exemplaires. Il est disponible sur tout le territoire libanais et, par voie d’abonnements, en France, au Canada et dans d’autres pays francophones. Vous y retrouverez, tous les premiers vendredis du mois, des enquêtes et des dossiers économiques de fond, des interviews de grands patrons, des portraits de chefs d’entreprises et d’hommes politiques qui dévoilent leurs secrets, des chiffres et des news qui apportent des éclairages sur les tendances du marché, au Liban et dans le monde.
 
Magazine
Hebdomadaire socio-politique d’informations locales, Magazine est diffusé à 16.000 exemplaires par semaine. Il est disponible sur tout le territoire libanais et, par voie d'abonnements, en France, au Canada et dans d'autres pays francophones. Reportages, interviews, dossiers, enquêtes, presse étrangère et guide. Vous retrouverez, chaque vendredi tout ce qui fait l’actualité politique, économique, sociale, culturelle et sportive.
 

Ousbou Al Arabi
Hebdomadaire socio-politique en langue arabe, diffusé à 40.000 exemplaires, Ousbou Al Arabi a réussi à répondre aux attentes des lecteurs arabes grâce à son objectivité et son indépendance.
En 2014, l’hebdomadaire Ousbou Al Arabi s’est converti en quotidien sur le net, mettant fin à l’édition papier, vous donnant rendez-vous tous les jours avec l’actualité politique et économique du monde arabe. Sans oublier les rubriques sociales, culturelles, sportives, artistiques… et les articles portant sur la santé et la technologie.

Femme Magazine
Mensuel féminin francophone à pénétration importante au Liban et diffusé à 20.000 exemplaires par voie d’abonnements en France et dans certains pays francophones. Femme Magazine propose un regard frais et perçant sur la société libanaise et aborde les sujets tabous.Vous y trouverez tout sur la beauté, la mode, la santé, la forme, l’éducation, les activités culturelles et artistiques, la décoration, l’évasion et les mondanités,
Al Mar’a Magazine
Mensuel féminin de langue arabe, Al Mar'a est diffusé à 20.000 exemplaires.Il traite de tous les sujets qui intéressent la femme libanaise, active, au foyer, célibataire… Vous y trouverez les rubriques: mode, beauté, décoration, reportages, enquêtes sociales, santé, cuisine, multimédia, évasion, guide et les mondanités. Au fil de nos pages, vous découvrirez tous les ingrédients qui facilitent votre vie au quotidien mais qui nourrissent aussi vos rêves et vos ambitions.
Déco Magazine
Une revue trimestrielle qui allie l’architecture à la décoration et se veut une publication de référence, d’information et d’orientation. Diffusée à 14.000 exemplaires, Déco s’adresse aussi bien aux professionnels qu’au grand public. Déco est produit en collaboration avec “Maison Française” (Socpresse). Vous y trouverez toutes les composantes de l’art de vivre, allant du design aux dernières tendances en décoration et jusqu'à la construction...

Éditorial
L’inacceptable dictaturedes agences de notation

Le gouvernement avait à peine approuvé le projet de budget 2019 que l’agence de notation internationale Standard & Poor’s (S&P) se fendait d’un commentaire négatif, expédié sous forme de mail. Signé par Zahabia Salim Gupta, analyste chargée du Liban à S&P, le communiqué estime que l’objectif de réduction de déficit public annoncé par le gouvernement libanais pourrait ne pas suffire à redonner confiance aux investisseurs. «Nous estimons que le déficit atteindra environ 10% du PIB en 2019 (…) En l’absence de mesures substantielles pour augmenter les recettes de l’État et réduire ses dépenses, nous tablons sur une augmentation du ratio dette/PIB, qui atteindra un seuil de 160% en 2022», a notamment affirmé Zahabia Salim Gupta.Ce jugement précipité – de l’avis des plus éminents experts économiques libanais – qui donne un mauvais signal à la communauté des affaires, aux investisseurs et aux citoyens libanais, suscite de nombreuses interrogations de par son timing et ses objectifs réels. Pour quelqu’un qui brandit l’argument de la «confiance», Mme Gupta n’a pas l’air très soucieuse d’aider à la rétablir. Sauf si son véritable but est justement de procéder à un travail de sape de ce qu’il reste de confiance dans l’économie libanaise et dans sa capacité à se redresser.En lisant ces lignes, certains nous accuseront de voir des complots partout. Libre à eux de se complaire dans leur naïveté et de continuer à prendre pour parole d’Evangile ce qui est émis par ces sacro-saintes institutions internationales. Libre à eux, aussi, de ne pas douter des compétences de ces experts et de refuser de leur attribuer des intentions douteuses.Pour notre part, nous gardons en mémoire les graves dysfonctionnements des agences de notations qui se sont lourdement trompées à plusieurs reprises ou qui ont failli au rôle de régulateur qui leur a été conféré, sans qu’elles ne le méritent réellement.L’incapacité des grandes agences à anticiper la crise des subprimes aux Etats-Unis, en 2007-2008, a soulevé de nombreuses interrogations non seulement quant à leurs réelles compétences et à leur efficacité mais aussi au sujet de leur code d’éthique et de leur échelle de valeur. Ceux-ci semblent essentiellement guidés par la profitabilité.Concernant Standard & Poor’s, nous rappelons à ceux qui s’émerveillent devant ses jugements, que cette agence, comme toutes les autres d’ailleurs, collectionnent les prestations douteuses. L’agence a été publiquement sanctionnée en juin 2014 par l’Autorité européenne de surveillance des agences de notation pour avoir «par erreur» annoncé une dégradation de la note de la France en 2011.En 2015, la Securities and Exchange Commission (SEC) aux Etats-Unis a décidé de bannir pour un an Standard & Poor’s de l’un des marchés d’émission de dette les plus lucratifs, celui de l’immobilier commercial. Cette sanction, assortie d’une amende de 60 millions de dollars, a été prise car S&P a émis des notes trop complaisantes sur des obligations intégrant des prêts hypothécaires subprimes ayant alimenté la crise financière.Même le Sénat américain avait révélé dans un rapport que Moody’s et Standard & Poor’s avaient eu des comportements éthiques discutables et condamnables.La liste des couacs est longue mais nous en resterons là. Nous préférons accorder la primauté aux experts libanais, reconnus dans le monde entier pour leurs compétences, plutôt qu’à des «analystes» aux sombres desseins. Ce sont les Libanais que nous écouterons. Qui a dit que nul n’est prophète en son pays?  


 Paul Khalifeh
   

Santé

La brucellose. Une maladie qui regagne du terrain
En 2019, le nombre de personnes atteintes de brucellose est en nette augmentation. Bien que les données chiffrées ne soient…

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